YRONDE et BURON vous accueille

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Sites et monuments


Le patrimoine architectural protégé

► L’église d’Yronde

Cet édifice date du XIIe siècle. La nef est romane. L’église offre des bas-côtés du XIXe siècle, et un chevet en hémicycle. Le chevet se compose d’une abside unique à trois fenêtres, ornées d’un cordon faisant le tour de l’abside. L’église dispose d’un puissant clocher carré comprenant de chaque côté une baie géminée à colonnette centrale. L’ancien clocher roman a été détruit en 1793. Le nouveau clocher accueille une cloche de 1570.

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Plan de l’église

La richesse culturelle réside surtout en un important mobilier religieux dont un grand panneau en bois sculpté du XVIIe siècle représentant l’Adoration des bergers (provenant de l’abbaye du Bouschet) et une statue en albâtre de Notre-Dame de Valluisant (abbaye du Bouschet) du XVIe siècle, et de nombreuses boiseries sculptées.

église St Martin église St Martin intérieur

L’église est classée Monument Historique, en totalité, depuis le 2 mai 1961. En 1997, l’église a été fermée à cause du danger que présentait sa vétusté. Les premiers travaux de réhabilitation ont débuté en 1998 et se sont échelonnés jusqu’en 2008. L’édifice a été rouvert au public en septembre 2008.

Histoire de l’église d’Yronde


Le patrimoine architectural non protégé

► Le château de Buron

Ce château, qui remonte au XIIIe siècle domine le village et constitue un élément important. Flanqué de quatre tours rondes, il était entouré de deux enceintes fortifiées.
buron vu de la croix des gardes Bielawsky [1]en fait une description : "la tour de l’angle sud-est renfermait la chambre des tortures. On affirme même qu’une trappe faisant bascule recouvrait l’ouverture des oubliettes au fond desquelles on précipitait les malheureuses victimes en faisant jouer un ressort disposé à cet effet". Mais une hypothèse plus crédible tend à croire que cette tour contenait des oubliettes qui servaient de citerne pour le recueil des eaux de pluies.

Histoire du château

Le souvenir de ces seigneurs s’est perpétué dans la légende du "Garou", racontée et illustrée par Dussour sur les parois de la voûte de la chapelle du village (XVIIIe siècle).

buron gravure Gravure extraite de Voyages pittoresques et romantiques en Auvergne, par Taylor et Nodier (1829-1833).

► Le château de Sarlan

Il semble dater du XVIe siècle. Le nom du château viendrait d’Antoine de Sarlan, maître d’hôtel de Catherine de Médicis à qui on attribue la construction du château. Son portrait et celui des derniers Valois sont encastrés dans un mur d’une cour intérieure du château.

Le château actuel de Sarlan est bâti à l’italienne, construit par Antoine de Sarlan, du vivant de Catherine de Médicis.
Le château de Sarlan est une propriété privée. Château de Sarlan

► La chapelle paroissiale de Buron

Il existait une chapelle dans l’enceinte du château dans laquelle se trouvait une statue miraculeuse de la Vierge à l’Enfant. Mais elle tombait en ruines.
La légende se mêle à l’Histoire dans les origines de la vénération de la Vierge de Buron représentée par une statue miraculeuse. La chapelle du château est déjà mentionnée dans le testament de Marie de Flandre morte en 1350. En 1569, l’acte de cession du château par Catherine de Médicis au profit de son maître d’hôtel, Antoine de Sarlans fait allusion à « une petite cour en laquelle il y a une chapelle ». Chapelle intérieur L’origine de la statue miraculeuse de la Vierge portant son Enfant Jésus reste obscure. Certains indices pourraient, en tout cas, situer les débuts du pèlerinage dans la première moitié du XIVe siècle. La chapelle, comme les murs de la forteresse qui l’enserrent, tourne à la ruine. Au début du XVIIIe siècle les habitants de Buron se décident à construire une chapelle au cœur du village après une collecte d’argent dans les montagnes alentour. 14,80 m sur 5,80 m de dimensions intérieures, 5,50 m de haut vers le milieu de la voûte : ce ne sont pas là les dimensions d’une cathédrale, mais l’édifice fait la fierté de ceux qui l’ont construit. Une petite cloche apportée du château est installée dans le modeste campanile et les premiers exercices religieux ont lieu en 1722.
Vierge de Buron

C’est seulement entre 1770 et 1775, d’après la tradition, que la statue du château est transférée dans la nouvelle chapelle. Mais alors, de façon mystérieuse, elle serait allé reprendre sa place dans le château jusqu’à ce que les habitants au bout de trois tentatives la redescendent en priant et chantant en une solennelle procession.
Pendant les heures sombres de la Révolution, la statue de la Vierge et celle de Ste Anne qui la côtoyait furent cachées par les villageois. Au cours du XIXe siècle le pèlerinage acquiert une notoriété régionale. Avant la Révolution la fête avait lieu le 8 septembre, date célébrant la Nativité de Notre-Dame. Puis on la reporta pour plus de commodité au deuxième dimanche de septembre et par la suite, au troisième dimanche du même mois pour ne pas concurrencer la fête de Notre-Dame de Vic le Comte.
Procession

Le pèlerinage a traversé le XXe siècle stimulé par des personnalités telles que Frédéric Barbe et l’Abbé Paul Lavergne. En ce début de troisième millénaire, il reste vivace et rassemble chaque année une foule nombreuse. La Vierge est portée par les Conscrits. C’est aussi l’occasion de retrouvailles familiales et la fête patronale se prolonge par les réjouissances profanes sur le terrain de la Salle Polyvalente.
La cloche qui orne le campanile se nomme Marie-Madeleine, la Montauroune pour les habitants. Elle provient de l’Abbaye du Bouschet et date de 1322, ce qui en fait la plus vieille cloche d’Auvergne. Elle échappa à la fonte pour faire des canons aux armées de la Convention en 1792 . La voûte de la chapelle a été décorée en 1936 par Louis Dussour [2] pour illustrer la légende du Garou.

fresque1 fresque2 fresque3 fresque4

À remarquer aussi les deux petits vitraux qui illuminent la nef, traversés par les rayons du soleil.
Vitrail Vitrail
 

► L’abbaye du Bouschet

Situation : aux environs du château de Sarlant et du ruisseau de la Palle. Sise au lieu dit le Valluisant, l’abbaye du Bouschet dont il ne reste aujourd’hui que des ruines remonte au XIIe siècle et fut le tombeau des Comtes d’Auvergne.

L’abbaye connut un développement considérable déclinant au XVIIIe siècle. La Révolution lui donna le coup de grâce. Elle fut démantelée, servant de carrière au XIXe siècle. On peut trouver de nombreuses pierres taillées et sculptées, réemployées dans la maçonnerie des habitations d’Yronde et Buron. Les ruines de cette abbaye cistercienne envahies par la végétation semblent contenir des vestiges d’arcades, de salles souterraines voûtées, d’escaliers en pierre. Au point de vue de son architecture, l’abbaye était un témoignage de transition stylistique. En 1992, à l’occasion du 800e anniversaire de la création de l’abbaye un colloque s’est tenu à Buron, retraçant l’histoire du Bouschet et de l’ordre cistercien.
En savoir plus

Notes

[1] Bielawsky, Souvenirs d’Auvergne, 1867.

[2] Louis Dussour (né en 1905 à Riom (Puy-de-Dôme) et mort en 1986 à Riom) est un peintre de fresques et de chevalet. Il commence ses études artistiques à l’École régionale des Beaux-arts de Clermont-Ferrand et les poursuit à l’École nationale supérieure des Beaux-arts à Paris dans l’atelier d’Ernest Laurent. Disciple de Paul Baudoüin, chef de l’atelier de fresque, il consacrera à ce médium, la fresque sur mortier frais, une grande partie de sa carrière. Décorateur d’un grand nombre d’églises et de monuments publics, il répondit à des commandes de particuliers et bénéficia de plusieurs commandes de l’État dont la niche centrale du Palais du thermalisme à l’Exposition internationale de Paris en 1937 qui lui a valu une médaille d’or. En 1943, il devient directeur de l’École des Beaux-Arts de Clermont-Ferrand. En 1949, il est nommé directeur de l’École nationale d’art décoratif de Nice. Il expose régulièrement à la Biennale de Menton, où il a obtenu une médaille d’or. Il fréquente Matisse, Cocteau, Chagall et Picasso. Il quitte l’enseignement en 1971 après avoir été nommé directeur de l’École des Beaux-Arts de Bourges en 1967. Il est chevalier dans l’Ordre des Arts et des Lettres, commandeur dans l’Ordre des Palmes académiques. Il se consacre alors à son œuvre personnelle qu’il exprime dans la peinture de chevalet.



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